Documentation
Plan de gestion des milieux naturels
Pour en savoir plus, consultez le plan de gestion des milieux naturels.
En 2015, la Ville de Lévis a adopté un Plan de gestion des milieux naturels (PGMN) visant à réduire les impacts de l’urbanisation sur l’environnement et le paysage en évitant le morcellement des milieux naturels d’intérêt écologique et social.
L’élaboration du plan repose d’abord et avant tout sur l’identification de milieux naturels à l’échelle du territoire de la ville de Lévis afin de les relier par des corridors écologiques. Ainsi, plusieurs milieux naturels d’intérêt ont été utilisés pour créer le concept schématique de base :
Au sud
Au nord
Ces noyaux ont été reliés par des corridors offrant des conditions propices à la faune et à la flore. À partir de ces corridors élaborés à l’échelle du territoire, une amorce de corridors à l’échelle de la trame urbaine a été conçue. Ces derniers ont été validés puis raffinés à l’aide d’une multitude de critères permettant d’optimiser leur qualité écologique et paysagère.
Exemples de critères utilisés pour optimiser l’aire de conservation du PGMN :
Les préoccupations d’aménagement de la Ville ont également été considérées.

Dans une optique de conservation de la biodiversité régionale, des efforts ont été déployés pour intégrer une variété d’habitats à l’aire de conservation :
Les caractéristiques topographiques différentes (collines, vallées, etc.) augmentent tout particulièrement la valeur de l’aire de conservation proposée ainsi que la diversité des habitats qu’on y trouve. À titre d’exemple, la topographie particulière des crans rocheux, associée aux terrains plats de l’aire de conservation, multiplie la création de microhabitats. Ces niches écologiques aux caractéristiques uniques et souvent fragiles sont notamment favorables à l’établissement d’espèces floristiques et fauniques à statut particulier.
Les priorités de conservation et de développement du PGMN qui ont guidé son élaboration s’articulent autour de 7 principes généraux :
La superficie de l’aire de conservation représente 1 502 hectares de milieux naturels. Cet outil de planification sert d’assise afin de bonifier les outils d’aménagement à l’égard des milieux naturels présentant une valeur écologique importante, en vue de leur conservation. Des mesures de contrôle intérimaire ont d’ailleurs été adoptées en vue de s’assurer que les interventions à venir ne se font pas à l’encontre de l’exercice de planification souhaité et des orientations qui seront mises en œuvre dans la réglementation d’urbanisme.
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