4 novembre 2014
Négociations avec les cols blancs - La Ville adopte une approche responsable: bonne foi, confiance et équité
« Cette convention devra se ratifier dans le respect de celui qui paie la facture : le contribuable de Lévis. En conséquence, il n’est donc pas question de consentir des paramètres qui excèdent sa capacité de payer. Pour une question d’équité envers les différents syndicats, il serait tout aussi inacceptable d’accorder aux uns ce qui a été refusé aux autres », a mis en garde le maire Lehouillier.
PARCE QUE TOUS LES EMPLOYÉS SONT ÉGAUX
« Notre offre est tout à fait comparable à ce qui a été consenti aux pompiers et aux policiers. Nous venons d’ailleurs tout juste de signer la convention collective avec les policiers qui ont bien compris que, sur la question spécifique des régimes de retraite, la négociation doit se faire dans un cadre global avec tous les syndicats. Entre temps, nous garantissons que tous les paramètres des régimes de retraite actuels sont maintenus », a déclaré monsieur Gilles Lehouillier.
En 2014, les contributions aux régimes de retraite de la ville de Lévis occupent 5,2 % de son budget. Ainsi, la ville verse annuellement quelque 14,4 M$ pour financer les services courants et les déficits passés comparativement à 6 M$ pour les participants. De plus, pour financer les déficits actuariels des régimes, la ville a versé de 2008 à 2013, des cotisations totalisant 15,5 M$. D’autres cotisations devront être versées en 2014. « Cette situation ne peut plus continuer. C’est pourquoi nous avons toujours souscrit au projet de loi 3 », a soutenu M. Lehouillier.
« Dans la première année de mon mandat comme maire de Lévis, nous avons signé deux renouvellements de conventions collectives. Je peux assurer à la population de Lévis que c’est avec la même détermination que nous avons l’intention de conclure celle avec nos cols blancs. Nous avons le devoir d’essayer, mais l’obligation de réussir », a conclu le maire.
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Florent Tanlet
Attaché de presse
Cabinet du maire
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